21.10.2008

H.ollywood. Cup

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Scoooop: La H Cup aurait des vertus dopantes sur les acteurs des championnats européens!

 

    Celui qui semble se doper au H juice c'est Juan Martin Hernandez, celui que l'on surnomme El Mago depuis quelques années maintenant. Ce surnom, il le doit à ses nombreux coups d'éclats dans le championnat français et au sein de l'équipe argentine. Mais ce sobriquet prend toute sa valeur lorsque le puma argentin illumine la H Cup de toute sa classe. Les coups de pied millimétrés, la vista, les audacieuses relances, tout lui sied. De cette saison il se sert (encore) comme d'un tremplin. Débarrassé d'un conflit interne, que l'on pourrait baptiser le conflit du «Dix/nonquinze/okalorsleicester/bon allez...dix» qui parasitait légèrement les rapports entre le club et son jeune prodige la saison dernière, il forme aujourd'hui une alliance détonante avec le désormais arrière Beauxis. Cette alliance est sans doute l'une des raisons de l'incroyable renouveau parisien cru 08/09. Après les sept matches remportés en Top 14 depuis le début de la saison (soit un 100%!), le Stade français s'est imposé dans ses deux premières rencontres de H-Cup, LA prestigieuse compétition européenne (Soit un total de 200% !!... quoi non?).

  La deuxième rencontre de la compétition opposait les petits soldats roses aux rouges des Lanelli Scarlets gallois. C'est à cette rencontre que j'ai eu la chance d'assister. Quel match! Des amis, des places sympas, du monde, de l'ambiance, un rayon de soleil et sur la pelouse à nos pieds un casting parfait.

  Coté parisien on annonçait la couleur, certes à coup de rose, de fleurs de lys et de Blanche de Castille mais surtout par un générique à la hauteur de l'évènement:

 

Par ordre d'apparition:                           

                               "Try Numberouane"                        Julien Saubade

                               "Captain Duemete"                          Sergio Parisse

                               "El Mago"                                    Juan Martin Hernandez

                               "Bonusman"                                    Lionel Beauxis

                                           Producteur                                     Max Guazzini

                                Réalisateurs                                   E. McKenzie, C. Dominici,
                                                                                        F. Landreau

                                                 Scénario by Stade français Paris inc.


Un truc d'enfer donc, digne d'une palme, d'un ours ou d'un lion d'or sans contestation possible.

Meilleure réalisation, meilleur scénario (Ça c'est pour le suspens entretenu avec brio jusqu'à la 45e minute... Hum.), enfin, et c'est exactement où je voulais en venir: meilleur geste personnel.

 Qu'est ce que ce geste? Et bien c'est un brin de folie, mélangé à un soupçon de technique et à une grosse dose de génie qui a eu pour effet de décrocher la mâchoire des spectateurs qui comme moi, avaient la chance d'être placés dans le bon coin de la tribune Paris en deuxième mi-temps.

 

  Ce geste c'est celui effectué par Juan Martin Hernandez (Eh oui encore lui) à un moment critique pour la défense parisienne. Je vais vous le raconter tel qu'il demeure dans ma mémoire.

    Attention Spoiler !!: En deuxième partie du film, les Gallois à une dizaine de mètres de la ligne d'essai parisienne bénéficient d'une pénalité. Ayant des points à rattraper, étant au bord de la touche gauche et se sentant en confiance à ce moment, les antagonistes (manichéquoi?) décident de taper en touche. La suite est téléphonée: L'ouvreur tape nonchalamment, obtient une touche à 5m, hop deuxième sauteur, tac au chaud dans la cocotte, les roses écroulent parce qu'ils ont le droit, zouif ça ressort du tas, paf et grrr paf, pick and go, une fois deux fois et poum une main dépasse... Triiiiii.... Vidéo. Un bras qui se tend vers le ciel? Ou pas. Cette suite que chacun envisage semblent plaisante dans l'esprit des rouges disséminés dans les gradins. Ils commencent à s'agiter sur leur siège.

 

Mais il existe une suite aléatoire qui, connue d'un seul, fera finalement un pied de nez aux conventions.

  L'ouvreur prend un élan peut significatif, sans forcer sa concentration il amorce un coup de pied à la parfaite trajectoire. Pouf le ballon prend de la hauteur, se rapproche de l'angle parfait. Celui qui, tout près de l'éden fait fantasmer les buteurs du monde entier. Quand soudain, HAHA, s'élance un diable, un marsupilami, un lutin à ressort qui se jette sur le cuir oval, et l'arrachant à l'inertie de sa trajectoire le redirige des deux mains vers l'en but rose. Il le cueille ensuite dans son jardin et PAF. Lorsque les Scarlets réalisent l'issue malheureuse de leur initiative, le ballon est bel et bien retombé en touche... une quarantaine de mètres derrière eux. Le public est debout. Pas de triiii, pas de vidéo, pas de bras vers le ciel mais juste un drapeau jaune flottant au vent, qu'ils aperçoivent en se retournant. Le héros lui trottine, concentré.


Ou quand le «Deus ex machina» fait sa fête à «l'Alea jacta est».



Ce geste s'inscrit au palmarès des actes insensés que nous livre le grand théâtre de la H-Cup.
Au même titre que le plaquage du même protagoniste JMH sur l'ogre Tuilagi en 2007 et la pénalité vitale réussie par Skrela dans la fin apocalypsoénorme à laquelle se sont prêtée Toulouse et Bath la semaine dernière.



                                                                                                                                               

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 Pour ceux qui veulent revivre le plaquage impossible de Henandez en quart 2007.

http://fr.youtube.com/watch?v=0wZArJ0IaJo


 Et pour ceux qui aurait commis le crime de manquer la fin de Toulouse-Bath ;).

http://fr.youtube.com/watch?v=Qs00WWn5vjw

Désolée pour la qualité. On ne voit pas bien mais le score est de 16 à 15 pour Bath. Ces derniers viennent de marquer un essai alors que Toulouse menait de 15 à 11. Il reste quelques secondes. La pénalité décisive part très très à gauche et en fait... Ce qui est drôle c'est juste avant le coup de pied: «les conditions sont difficiles avec ce vent...»

 

           

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                                                La palme de l'intuition va à Guette pour son flair. 
                 Ainsi que celle de la patience notament en référence à une certaine histoire d'attente post match :)

28.08.2008

The Human Factor

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   Un peu plus d'un an après avoir brandi le trophée mondial et attiré les regards de toute la planète des aficionados et au delà, l'Afrique du Sud est en passe de se retrouver à nouveau sous les feux des projecteurs. 
 Le responsable de cet élan est américain et il s'apprête à associer son nom, que plus personne n'ignore, à l'alliance inédite du septième art hollywoodien et de l'ovalie. 
 Si son ballon est ovale, le rugby est pourtant loin d'être le sport national américain. On se demande ce qui a pu attirer ce pur yankee qu'est Clint Eastwood, vers un sport qui n'autorise pas le port du casque et dont les distances se mesurent en mètres.

  En fait, le projet est né de l'initiative de l'acteur principal du futur long métrage: Morgan Freeman. Ce dernier n'est pas un spécialiste des relances de François Steyn ou des qualités en touche de Matfield et Botha. Il désirait par ce film, rendre hommage à celui qui a su reconquérir l'honneur de l'Afrique du Sud et par là même, les lettres de noblesse du rugby des Springboks.

  L'acteur oscarisé incarnera le Nelson Mandela de 1994, celui qui, trois ans après la fin de l'apartheid, un an après avoir reçu le prix Nobel de la paix, est élu président de la république d'Afrique du Sud. Le film est axé sur l'organisation de la troisième coupe du monde de rugby, la plus symbolique de l'histoire.


  Dès son arrivée au pouvoir, le nouveau président doit ouvrir les portes du pays en convalescence afin de permettre au rugby d'irriguer librement le cœur de ce géant de l'ovalie. La coupe du monde devient un symbole, celui de la renaissance, celui de la deuxième chance qui rend au pays meurtri sa place dans le monde .

Pourquoi l'évènement revêt-il une si grande importance?

  Parce que le rugby y a toujours été la discipline réservée de manière exclusive aux Afrikaners et aux «Britanniques». Il devient du coup le symbole d'une logique sectaire et élitiste consacrant la supériorité des blancs et matérialisée par le tristement célèbre système de l'apartheid, mis en place en 1948 par le parti National. 

  Le pays est alors divisé en ethnies, cultures, couleurs de peau, langues... La haine s'installe dans l'Etat le plus éclectique du continent africain, attirant vers lui les critiques, puis la mise au ban de la communauté internationale.

  L'Afrique du Sud, s'asphyxiant dans le marasme de l'apartheid, représente alors et pendant plus de 20 ans la destination interdite des fameuses tournées chères à l'ovalie.

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  Les premiers à réagir sont les Australiens qui manifestent leur désaccord pendant la tournée maintenue de 1971. Malgré sa victoire sur les terres australes, l'équipe des Springboks n'a pas de quoi se réjouir. Les deux formations ne se rencontreront plus pendant près de 21 ans. C'est le début du boycott.

 Cette situation accablante est stigmatisée par le Gleaneagles Agreement, signé par les membres du Commonwealth en 1977 qui bannit officiellement l'Afrique du Sud de son paysage sportif. 
 
21 ans. Ça vous met un peu à l'envers quand vous pensez au nombre de perles rares, de carrières brillantes et d'exploits historiques probablement avortés par cette terrible mise en jachère.  
 
A l'image de l'ouvreur Errol Tobias joueur extrêmement talentueux sélectionné pour la première fois en équipe nationale à l'âge de 31 ans. Il n'a été capé qu'à six reprises et pas à son poste de prédilection et pourtant on considère ses sélections comme un exploit. Parce qu'il était métis.


  La mise au ban des équipes d'Afrique du Sud ne fait que traduire le malaise et l'incohérence qui transpire de cette société fondé sur la désunion. Comme le rugby ne peut être porté par une société qui porte en elle les valeurs de la désunion et de l'oppression, l'apartheid n'aura jamais si bien porté son nom qu'en cette période néfaste du sport sud africain. En effet, en afrikaans "apartheid" signifie "mise à part"... tout simplement.


 C'est pour cette raison que la coupe du monde arrive comme une bénédiction.


  L'apartheid est aboli le 30 juin 1991, grâce au président de l'époque, Frederik de Klein et au Congrès National Africain (ANC) parti d'un certain Rolihlahla (Nelson) Mandela.

Au vue des progrès de la nouvelle nation en puissance, l'IRB effectue un demi tour complet et décide de lui accorder l'organisation de la coupe du monde 1995.


 Le 27 avril 1994, Nelson Mandela l'ancien prisonnier, devient le premier président noir de l'histoire de l'Afrique du Sud. Sans le savoir, il s'apprête à devenir un symbole du rugby, de ses valeurs et l'incarnation de la nouvelle union sud-africaine.

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  Ce qui va se dérouler entre le 25 mai et le 24 juin 1995 représente, sinon l'ambition, le rêve de millions de défenseur de la liberté et de l'égalité entre les peuples sud-africains, pesant sous le joug du spectre de l'apartheid.

Après s'être débarrassé de la Roumanie (21-8), du Canada (20-0) et des Australiens (27-18) champions du monde en titre en phase de poule, l'Afrique du Sud se hisse en quart de finale.
Là les Boks triomphe des Samoans (42-14) et gagnent leur place en demi-finale. Ils battent alors les Français dans des conditions de jeu très difficiles. Les fortes pluies qui balaient le terrain et l'essai manqué à quelques centimètres près par Abdellatif Benazzi acheveront les espoirs des invités. Cette victoire 19 à 15 propulse les Boks en finale où ils sont opposés aux redoutables All Blacks.

  C'est au terme d'une finale crispée aux terres promises délaissées (décidément...) que les verts et or l'emportent devant un peuple en liesse. Des townships noirs aux ranchs africaners, on priait pour que ces garçons soulèvent le trophée. Ils le conquièrent pour tous et pour chacun, pour prouver que leur pays revit et pour affirmer le sentiment d'unité qui les anime. L'Afrique du Sud peut respirer, elle a retrouvé sa place dans le monde.


 Nelson Mandela posa sur cette union le sceau de son aura exceptionnel. Vêtu du maillot des héros, il remit au capitaine François Pienaar la coupe de tous les désirs et les deux hommes échangèrent l'une des poignées de main les plus symboliques de l'histoire.

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« L'Afrique du Sud vous ouvre ses bras et son cœur et vous donne l'accolade... »

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17.06.2008

Coeur à coeur

   Il y a des semaines comme ça où il moins facile de supporter une équipe. Parce que supporter c'est s'offrir les meilleures joies après la victoire mais c'est aussi ressentir les plus grandes déceptions après la défaite. 

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Après la débacle footeuse qui ne m'a atteinte que très moyennement et la défaite du stade français, modérée par la troisième place conservée en demi-finales, c'est finalement la très injuste dure décevante défaite de nos bleuets face aux jeunes diables rouges aux portes de la demie finale de coupe du monde U-20 qui a eu raison de mon optimisme.

 En effet la constation la plus évidente était celle de la supériorité de la jeune formation française sur les Gallois pendant près de 75 minutes. De belles actions, de l'envie et un pack dominateur, tout était réuni pour que la recette soit la bonne. Mais au moment délicat de la conclusion, ça n'a tout simplement pas pris.

 Si la relève pour la suite du XV tricolore semble bien assurée, c'est surtout au niveau de l'arbitrage que certains se sont démarqués par leur technique... étonnante. Dickinson a du soucis à se faire. Enfin, magie du rugby, légitimité des coups de sifflet, les bleuets se sont pris un essai de pénalité bien mérité à la 78e minute et ce après avoir encaissé un nombre de plaquages hauts très très surprenant, et deux cartons jaunes.
Du coup ça a redonné du baume au coeur aux autres adversaires des bleuets qui on su exploiter à fond les 2 dernières minutes du matche pour finalement l'emporter. Parce que finalement 14 points en 2 minutes ça rentabilise l'affaire, surtout quand on part du score de 9 à 19.

 Alors c'est sans amertûme aucune que je félicite les vainqueurs du jour, accessoirement hôtes de la compétition qui, si j'eusse été leur fidèle supportrice, auraient, avec leur fin dantesque, sans aucun doute empli mon coeur d'allégresse et de fierté. Parce qu'un coeur de supporter ça doit connaître des hauts et des bas. Alors congrats guys et du coup tant que vous y êtes, je vous souhaite d'emporter la rencontre que vous nous avez piquée, qui n'est autre que la demie contre les Blacks. Histoire de ne pas être tombés pour rien.

 Pendant ce temps là, nous on va se préparer à se battre pour la cinquième place, face à nos pumas préférés mercredi. Match qui verra une équipe de France privée de Jérémy Braille, Rabah Slimani et Djibril Camara qui, un peu dépassés par leur passion à la fin de la rencontre de samedi ont mis des gestes sur leur frustration et ont voulu faire justice tout seuls. Ils seront déjà rentrés à Paris.

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Mercredi 18 juin

4ème groupe A – 4ème groupe D : Tonga - Japon
4ème groupe B – 4ème groupe C : USA - Fidji
3ème groupe A – 3ème groupe D : Irlande - Italie
3ème groupe B – 3ème groupe C : Ecosse - Canada
2ème groupe A – 2ème groupe D : France - Argentine
2ème groupe B – 2ème groupe C Samoa - Australie

Demi-finale : Angleterre - Afrique du Sud
Demi-finale : Nouvelle Zélande - Pays de Galles

 

Samedi 21 juin

Match entre vainqueurs Tonga-Japon et USA-Fidji pour les places 13 et 14
Match entre perdants Tonga-Japon et USA-Fidji pour les places 15 et 16

Dimanche 22 juin

Perdants Irlande-Italie et Ecosse Canada à Cardiff pour places 11 et 12
Vainqueurs France-Argentine et Samoa-Australie à Cardiff pour places 5 et 6
Vainqueurs Irlande-Italie et Ecosse-Canada à Newport Places 9 et 10
Perdants France-Argentine et Samoa-Australie Places 7 et 8

Petite finale à Swansea
Finale à Swansea

Merci à eux:

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AGNESI Nicolas (Toulon)
BASTAREAUD Mathieu (Stade français)
BELIE Mathieu (Stade toulousain)
BRAILLE Jérémy (Toulon)
CAMARA Djibril (Stade français)
CHAVANCY Henry (Racing Métro)
CHOLLON Arthur (Bordraux-Bègles)
DAVID Yann (Bourgoin)
DUMORA Julien (Pau)
DUMOULIN Alexandre (Bourgoin)
FALL Benjamin (Bordeaux-Bègles)
HEZARD Baptiste (Clermont-Auvergne)
JAULHAC Adam (Brive)
KERVAREC Kevin (Montpellier)
LACRAMPE Thierry (Tarbes)
LAKAFIA Raphaël (Grenoble)
LAURET Wenceslas (Biarritz)
MADAULE Louis (Narbonne)
MAESTRI Yoann (Toulon)
MAYNADIER Clément (Albi)
NAMY Guillaume (Brive)
PARRA Morgan (Bourgoin) (capitaine)
RALLIER Marc Antoine (Castres)
RIC Clément (Clermont Auvergne)
ROIDOT Jean-Baptiste (Biarritz)
SLIMANI Rabah (Stade français)

ENCADREMENT
MARIN Antoine (Chef de délégation)
SELLA Philippe (Manager)
AGOSTINI Philippe (Entraîneur)
BOHER Philippe (Entraîneur)
TURBLIN Philippe (Médecin)
JULIA Marc (Médecin)
CASSOU Cédric (Kinésithérapeute)
DOUBLIER Xavier (Kinésithérapeute)
DELOIRE Julien (Préparateur physique)
TATRY Thibault (Analyste Vidéo)