23.03.2009

B.A-BA(as)

  Non repus de la salade de trèfle, immense plat de résistance, il nous en fallait encore, la cerise sur le gâteau, le petit plus de ce gros week end de rugby. Coup de chance il était pour dimanche.
Neuf essais marqués, aucune pénalités tentées, pas de coups échangés lors du traditionnel banquet, le match de nos Babaas nationaux a tenu toutes ses promesses.

Alala qu'importe la défaite, il faisait bon trainer près du stade Ernest Wallon hier. 

 
Les Barbarians de France, que l'on distingue par leur maillot bleu à rayures, sont des petits produits dérivés de la philosophie du Barbarian Football Rugby Club original, crée par les Anglais en 1890.
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   L'équipe est traditionnellement composée d'internationaux et d'un joueur dont le mérite et l'état d'esprit lui permettent d'être appelé au sein de l'éphémère formation. Elle ne dispose ni d'entraineur affilié, ni de stade. La parcularité folklorique la plus frappante sur le terrain est probablement celle qui veut que les joueurs gardent les chaussettes de leur club respectif. Les mélées, ouvertes comme fermées, sont un vrai tableau.
 
Une fois la partie entamée, le code d'honneur est le même pour tous. En-vo-yer du jeu. Les pénalités sont dédaignées, les buteurs abandonnent cette tâche ingrate. C'est ainsi que les Babaas français ménés par deux points hier ont parfaitement ignoré une pénalité des 30 mêtres, en face des poteaux, à deux minutes de la fin de rencontre. Ernest Wallon, qui accueille pourtant l'équipe que l'on sait, ne s'en remet toujours pas...
  
Les bleus à rayures affrontaient le XV des présidents composés des étrangers du Top 14 et entrainée par Vern Cotter. Cette équipe, déjà à fière allure, aurait pu comprendre Byron Kelleher, Juan Martin Hernandez voire Dan Carter. Ce détail ne l'a pas empêché de s'imposer 33 à 26 face à l'équipe menée par Guy Noves.

  
Du jeu du jeu du jeu.. toutes options comprises. Des ballons collés à la main aux sorties de balle limpides, en passant par les cheveux tirés puerilement au détours d'un ruck. Hé pourquoi pas après tout on ne fait que jouer. On court, on passe, on plaque. Je n'aurais même pas été étonnée d'apercevoir un sourire sur le visage d'un Napoli Nalaga tout essouflé d'avoir tenté de passer les bras. Les visages rougis par les quelques dégrés offert par le printemps tout récent ne peuvent mentir. Les sensations sont retrouvées et chacun semble vouloir faire honneur au pré de son enfance. Les potes poussins sont là, on retrouve le temps où la passe n'était pas vrillée, le maillot trop grand, les chaussettes dépareillées, pas d'histoire de carrière en tête. Juste l'honneur, le maillot et enfin, enfin... le jeu.

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Barbarians français: Olivier Saraméa (Montpellier) - Yves Donguy (Toulouse) Manu Ahotaeiloa (Toulouse), Miguel Avramovic (Montauban), Maxime Mermoz (Perpignan) Julien Candelon (Perpignan), Lucas Borges (Dax)- (o) Julien Peyrelongue (Biarritz), (m) Julien Tomas (Montpellier) Nicolas Durand (Perpignan) - Rémi Martin (Bayonne), Elvis Vermeulen (Clermont) Yannick Nyanga (Toulouse) Grégory Lamboley (Toulouse) - Loïc Jacquet (Montferrand), Fabien Pelous (Toulouse, cap), Loïc Jacquet (Montferrand), David Auradou (Stade Français) - Luc Ducalcon (Castres)Yohan Montes (Toulouse), Benoît August (Biarritz) Alberto Vernet Basualdo (Toulouse), Julien Brugnaut (Dax),Jean-Baptiste Poux (Toulouse)

XV des présidents: Brent Russell (RSA/Clermont) - Napolioni Nalaga (FIJ/Clermont), Grant Esterhuizen (RSA/Clermont), Maleli Kunavore (FIJ/Toulouse) Craig Gower (AUS/Bayonne), Shannon Paku (NZL/Montauban), Takudzwa NGwenya (USA/Biarritz) - (o) Cameron McIntyre (NZL/Castres), (m) Agustin Pichot (ARG/Racing-Métro) Nicolas Vergallo (ARG/Dax)- Samiu Vahafolau (TGA/Biarritz) Emmanuel Etien (Clermont), Shaun Sowerby (RSA/Toulouse), Jacques Cronje (RSA/Biarritz) - Gerrie Britz (RSA/Perpignan), Bryce Williams (NZL/Bourgoin) Alistair Campbell (AUS/Montpellier) - Benjamin Sa (NZL/Montauban) Martin Scelzo (ARG/Clermont), Mario Ledesma (ARG/Clermont, cap) Mirko Lozupone (ITA/Clermont), Rodrigo Roncero (ARG/Stade-Français)

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02.06.2008

Guess who?

Attention...

Top.

Né en 1961 aux Abymes en Guadeloupe, je mesure 1m80,

J'ai évolué au poste de 3/4 aile avec un célebre club des Hauts de Seine,

Champion de France en 1990, aujourd'hui je suis chroniqueur sur une chaine +,

Pur produit du show-bizz, j'en suis surtout un des créateurs.
Quand je m'ennuie, j'écris des livres, je co-écris des films, j'invente des émissions, je chante, je me déguise, je fonde une marque de vêtements....


Je suis.....:

Philippe Guillard. Plus connu sous le nom de La Guille.

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Le célebre club avec lequel il a évolué est évidemment le Racing Club de France, aujourd'hui Racing Metro 92.

Il a fait partie de cette génération de joueurs qui a offert à ce club un nouveau souffle dans les années 80, joueurs qui ont su mettre un peu de lumière sur le rugby parisien, alors bien isolé.

Leurs coups d'éclats sont nombreux et célèbres.

Shorts révolutionnaires pour célébrer le bicentenaire de la révolution, longs shorts coloniaux blancs, Ils jouèrent aussi avec des bérets à Bayonne, avec des chaussettes roses, entièrement maquillés de noir, portèrent des perruques, se teignirent les cheveux en jaune, et bien sur portèrent le mythique noeud papillon rose lors de la finale victorieuse de 1990.

Cette victoire, c'est aussi l'apothéose de cette époque du grand racing, avec le titre de champion de France face à Agen. C'est l'occasion rêvée pour eux de prouver que leurs pieds de nez ne sont pas la seule raison de la popularité du club.

Cette période faste du "show-bizz" donnera des idées aux lignes arrières Frank Mesnel, Eric Blanc, Philippe Guillard, Yvon Rousset et Jean Baptiste Lafond, puisqu'en 1987, nait de leur initiative la marque Eden Park dont le logo est ... un noeud papillon rose.

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Après avoir raccroché les crampons il ne s'arrête pas en si bon chemin. Cet humour léger et plein d'esprit qu'il avait mis au service de la renommée du show-bizz lui colle à la peau.

Cet humour décadent, il va le mettre au service de la chaine canal + en créant et en animant un petit journal qui précédait les rencontres de rugby.
Il va alors s'employer une nouvelle fois à donner au public une image inédite de ce sport, en faisant de ses acteurs les gentlemen rieurs que l'on imagine facilemement aujourd'hui, mais qui au moment de la professionnalisation, croulaient sous les préjugés et les idées reçues. Le petit journal c'est une ouverture du rugby, une porte entrouverte, une chance donnée aux profanes, bien avant les records d'affluence accumulés par Max Guazzini. Et pourtant on y trouve déjà toutes les astuces... Pompom girls, girl du Moulin rouge, du rose, rugbymen mis à nus... Tout y est. Avec le second degré et une certaine humilité en plus. Chacun se prête en effet à ses extravagances pour la plus grande joie tous.

En marge de son programme phare, La Guille n'a pas eu le temps de s'ennuyer puisqu'il a écrit deux livres: "Pourquoi c'est comment l'amour?" en 1991 et "Petits bruits de couloir" en 1999, pour lequel il a reçu le Grand prix de la littérature sportive.

Puis, juste histoire de se diversifier un peu, parce que sinon on tourne en rond, il a co-écrit "3 zéros" sorti en 2002, "Jet set 2" en 2004, "Camping" en 2006, "Le candidat" en 2007 et "Disco" en 2008.

2007 est aussi l'année de sortie d'un nouvel ouvrage co-écrit avec ses compères du Racing, "Rugby papillon".
Celui ci retrace la periode des années show-bizz et met en exergue tout ce que La Guille apporte au paysage rugbystique depuis des années. De l'humour, du second degré, beaucoup de fraîcheur et surtout, surtout: un esprit unique, un talent certain, un regard intelligent sur le sport et sur la vie.

Ce que La Guille a apporté et apporte toujours, avec ou sans le Racing, est à l'image du rugby. C'est un paradoxe intelligent; il était le trublion d'une équipe car il travaillait dur pour gagner les matches, il a porté cet univers en dérision pour qu'il soit pris au serieux, il a travaillé dans l'ombre pour mettre le rugby dans la lumière, il a l'humanité et l'humilité du rugby amateur qui font progresser le rugby professionnel.

 

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Ah et j'oubliais.

"Quand je m'ennuie, j'écris des livres, je co-écris des films, j'invente des émissions, je chante". Mouahahahaha.....!

Alors voila pour vous en exclusivité et en avant première, la face cachée oubliée de La Guille..

Quand tu marques un essai.

 

"Une goutte de folie
Dans la rigueur de la fantaisie
C'est le moyen
Pour être sur de s'amuser"

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Ici un extrait du très beau "Souvenirs en mélée", reportage de canal pour le 500e match:
Ici le premier chapitre de l'excellent "Petits bruits de couloir":
Et le meilleur pour la fin!!!! :

06.06.2007

Allez petit prince

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  Thomas Castaignède a commencé sa carrière dans le championnat du top 14, en 1994, à l’âge de 19 ans, dans l’équipe du Stade toulousain. Il remportera quatre titres consécutifs avec le club de la ville rose: Son club du cœur. En 1997, il rejoint Castres puis s’envole pour l’Angleterre en 2000 après deux saisons en demie teinte. Il y rejoint les Saracens et s’installe à Londres.

 

    Son histoire en équipe de France est à la fois remplie de joies et ponctuée de grands malheurs.

Il y fait une entrée remarquée en 1995 contre la Roumanmedium_3515466293.jpgie en inscrivant 22 points. Personne n’a oublié son exploit personnel un an plus tard. Face à l’Angleterre dans le tournoi, il met fin à une domination de cette dernière sur la France longue de six ans, grâce à un drop à la dernière minute.

En 98, il remporte son second grand chelem consécutif avec les coqs.

Il est logiquement annoncé comme la star de l’édition 1999 de la coupe du monde au Pays de Galles, mais il se blesse gravement à la cuisse après le premier match et la compétition s’arrête pour lui.

 

Après une longue période difficile marquée par les blessures et les opérations, tenu éloigné des terrains, il rejoue avec son club en 2002. Mais en 2003, une nouvelle blessure l’écarte à nouveau des terrains et du groupe pour la coupe du monde en Australie.

 

   Heureusement, pour notre plus grand plaisir, Bernard Laporte lui permet de renouer avec le XV de France lors des matchs de la tournée d'automne 2005 -dont les match France-Australie du 5 novembre 2008 et France-Afrique du Sud du 26 novembre 2005-. Il participe aussi au tournoi des VI Nations 2006. Au cours de la tournée d'été 2006, il joue un match au poste de demi d'ouverture. Mais Bernard Laporte va finalement lui préférer Damien Traille pour ce poste.

 

Aujourd’hui il vit dans un quartier huppé de Londres avec sa famille et envisage de prendre sa retraite après la coupe du monde, pour travailler, apparemment, à la société générale (justement il pourrait faire un tour sur mon bolg!).

       L’ennui c’est que le « petit Boni » n’a toujours pas en poche son golden ticket pour la visite privée de la grande chocolaterie du SDF le 07 septembre prochain…

 Interrogé sur son avenir dans le XV de France, c’est un thomas Castaignède hésitant qui s’exprime sur ses doutes et ses espoirs. "Je suis arrivé plein de certitudes, et j'ai l'impression d'avoir beaucoup de doutes... En fait, j'ai eu une conversation, qui m'a juste... lors de laquelle, on m'a indiqué où j'en étais. Et voilà. Après tout, l'important est que l'équipe de France soit championne du monde, peu importe avec qui."

 Oh non…. Apparemment, seraient mises en cause les difficultés de l’arrière lors des un contre un, marquées par quelques tampons effectivement remarquables … et remarqués.

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Mais le petit prince ne baisse pas les bras pour autant : "J'ai encore les moyens de pouvoir convaincre et je vais tout faire pour cela samedi. Ce match ne doit pas devenir un problème personnel. Ce serait une erreur. Il va falloir répondre collectivement. Je tenterai d'apporter plus, de porter plus les autres...".

Il est formidable non? En tout cas, il incarne sans aucun doute une classe de rugbymen particulière et de moins en moins présente sur les terrains de l’ovalie. Petit gabarit, maître absolu du french flair et de l’impulsion collective, le petit Boni a 80 minutes pour convaincre le grand Bernie samedi face aux Blacks…"Il y a une composante dans le sport de haut niveau, il y a de grandes joies, mais de grosses déceptions aussi. Mais un sportif de haut niveau ne se résigne pas et comptez sur moi pour m'accrocher. Je vais tout faire pour convaincre."

Allez on s'inquiète pas petit prince, nous on te fait confiance et on sera tous derrière toi samedi, parce que avec tout ce que tu nous a offert en plus de dix ans, on t’aime .. forcément.

*ovaLove en mode Castalove*

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interview piquée à Rugbyrama..

05.06.2007

Qui a dit que le rugby n'était pas un art?

Le rugby s’apprête à inscrire son nom au panthéon des sports honorés par le septième art.

Nicolas Cabos, sera le réalisateur du long métrage, baptisé « Capitaine » dont la sortie est prévue pour 2008.

Il en résume ainsi le pitch: « Un international claque la porte de l’équipe de France,(ndlr:après s'être fait expulsé suite à une bagarre générale en Nouvelle-Zélande) retourne dans son club où le président et l’entraîneur le mettent face à ses responsabilités pour sauver le club, alors qu’au même moment sa femme lui réclame un engagement plus grand. »

Le demi de mêlée, héros de cette fiction sera interprété par le talentueux Grégori Déranger (déjà couronné par trois césars et un Emy award), le président par François Berléand, l’entraîneur par Thierry Frémont et la femme du fameux n°9 par Agathe de la Boulaye.

Ce film saura, on l’espère, porter haut les couleurs de notre sport fétiche.

Il aura pour toile de fond le club de Colomiers,en réalité en bien fâcheuse posture cette saison.. Puisse le « capitaine » de Nicolas Cabos, enfant du pays et passionné, redonner à ce club mythique un nouvel élan pour reconquérir la pro D2.

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01.06.2007

sud ouest nous voilaa

Voila une petite histoire qui pourra me permettre de me reconcilier avec les afficionados qui ont du mal avec les pavés parisiens..

C'est l'histoire de deux Parisiennes amoureuses du sud-ouest, du rugby, des frontons, et des tapas qui se font, sur un coup de tête, un pur "train-trip" dans des villes pleines de sens. :-)

Les tofos sont dispos dans l'album quasi éponyme

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03.05.2007

Amour oval

Le rugby est une métaphore des rapports humains.

Il est une, deux, trois générations; il est un fils, un frère et un ami, il est un père. Il veut être un témoin pour ses parents, une aventure pour ses amis, et un modèle pour ses enfants.

Le rugby est tous ces rapports à la fois. Il est tradition des anciens, modernité et perpétuel renouveau, enfin il est école de la vie, porteur de valeurs et d'enseignements.

Quand je dis à quelqu'un que j'aime le rugby, en général il ricane et me fait un clin d'oeil.. "ouais tu aimes les joueurs en fait..".  Il est bien loin du compte.

Et pourtant il est si simple de franchir les portes du stade pour la première fois, Il est si simple d'y demeurer et de n'en plus vouloir partir.

Merci le rugby de m'offrir tout ce que je peux capter en toi. Du bonheur, des frissons, des larmes, de la colère. Tu m'as offert l'Emotion.

29.04.2007

L'ovaLove et le dernier match à Jean Bouin

L'ovaLove, ayant déliré
Toute la semaine,
Se trouva fort dépourvue
Quand le match fut venu :
Plus une seule petite place
Sur la pelouse ou dans les tribunes.
Elle alla crier famine
Dans un point de vente voisin,
Le priant de lui vendre
Un précieux ticket pour subsister
Jusqu'à la saison nouvelle.
"Je vous paierai, lui dit-elle,
Et en euro, foi de supporter,
Intérêt et principal. "
La vendeuse n'est pas prêteuse :
C'est là son moindre défaut.
Pourquoi vous vous y prenez que maintenant aussi, hein, bon?
Dit-elle à cette carpe diem.

- Nuit et jour à tout venant
Je bloggais, ne vous déplaise.
- Vous bloggiez? j'en suis fort aise.
Eh bien! supportez maintenant... devant la télé.

23.04.2007

Essais de femmes

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Merci au jury d'essais de femmes!! Ce cadeau va me permettre de rattraper les 80 ans de xv de France que j'ai manqués: hop 1907 comme si j'y étais..
1907.1977.1987.2007, ajoutons le grand chelem de 1997.. une petite larme, je crois que je suis en osmose totale avec ma passion. Je savais bien que je gagnerai à naître cette année là !
Ah et vu que suis née en septembre, je vous laisse deviner mon plus beau cadeau cette année :-)

04.04.2007

Dieux du stade, cote d azur etcaetera

il faut que je vous raconte un truc. :-)

Il y a 4 ou 5 ans je suis partie, comme tous les ans, avec ma famille en vacances sur la cote d'azur. Mes cousins, cousines etc passons toujours une semaine par an à hyeres dans des petits apparts dans une résidence.

Le truc complètement fou c'est que cette année là nous avons eu des voisins un peu particulier... Pendant 4 jours l'appart au dessus du mien était habité par des gens qu'on appelle communément ...des dieux du stade.

Beaucoup de parisiens, un certain michalak et j en passe..

Je pense que les parisiens venaient de gagner le top 14, puisqu'ils faisaient des tours de parking en voiture avec un bouclier et Life is life (alors tube de l'été) à fond dans la sono. 

Pendant la journée, ils jouaient au rugby sur la plage, se promenait sur le balcon en maillot.. ah...

le soir ils partaient s'eclater dans la boite du coin. On les entendait bien revenir :-)

Sur le coup, tout ça ne m a pas paru exceptionnel car à ce moment là, je n'étais pas encore branchée rugby! la honte.. Mais quand j'y repense j'ai bien l'impression d'etre passé à coté de quelque chose d'énorme.

Moralité de cette histoire, si tu es amenée à passer 4 jours avec des dieux du stade au bord de la mer.. essaie de pas avoir 15ans..!